L'année dernière, plus d'une quinzaine de nids ont été identifiés à Santes. Malheureusement, ils ne deviennent souvent visibles qu'à l'automne, une fois les feuilles tombées, alors qu’ils sont déjà vides et que les futures reines ont déjà quitté les lieux.
Un danger pour la nature et l'homme
Cette espèce invasive est un prédateur redoutable :
un seul individu peut tuer jusqu'à 70 abeilles par jour, décimant les ruches et menaçant la pollinisation de nos jardins. Pour l’homme, le risque est également réel : les piqûres multiples ou les réactions allergiques peuvent être graves.
Le printemps : le moment clé pour agir
En mars, avec la remontée des températures, les reines fondatrices sortent de leur cachette hivernale (tas de feuilles, bois, abris). Vu le nombre de nids l'an passé, la vigilance est de mise. Deux gestes simples permettent d'agir dès maintenant :
1. Éliminer les nids primaires. Inspectez vos abris de jardin, encadrements de fenêtres et avancées de toit. Si vous voyez une petite "cloche" de papier (taille d'une balle de golf), c'est un nid primaire. Il doit être détruit lorsque la reine est à l'intérieur, de préférence à la tombée de la nuit.
2. Piéger tôt pour limiter l'invasion. Capturer une reine fondatrice dès maintenant, c'est empêcher la naissance d'une colonie de plusieurs milliers d'individus cet été. Plus nous serons nombreux à piéger, plus l'impact sera fort !
Pour vous accompagner, une session d'information pratique avec distribution gratuite de pièges sélectifs (réservé aux Santois) est prévue le samedi 7 mars à 11h en mairie.